Musée Guerre et Paix en Ardennes :

 

ATTENTION : fermeture exceptionnelle pour rénovation compléte de la muséeographie. Réouverture prévue début 2010.

 

Porte d'entrée aux sites et musées conservant le souvenir des trois dernières guerres dans le département des Ardennes, le musée Guerre et Paix en Ardennes est implanté à Novion-Porcien. Œuvre de l'Agence Trois Arches, réalisée sur l'initiative du Conseil Général des Ardennes, le site a été inauguré en juillet 2003. Sur 4000 m2, répartis en deux espaces complémentaires, le rez-de-chaussée et le premier étage ou mezzanine, les aspects militaires nationaux et locaux des guerres de 1870, de 1914-1918 et de 1939-1945 sont présentés.
Le visiteur accède par l'Est au musée par un espace fermé et semi-souterrain.

Les combats de Bazeilles

Représentation de la défense d'une maison à Bazeilles par des soldats de l'Infanterie de Marine.

Le rez-de-chaussée se propose de faire revivre en dix grandes scènes, chacune accompagnée d'une vidéo explicative, les événements principaux des conflits.
Le ton est donné avec la charge des fantassins prussiens, l'armée la mieux équipée et entraînée au moment où Napoléon III déclare la guerre à l'Allemagne de Bismarck et Guillaume II suite à la dépêche d'Ems. Suivent les combats de la maison de la dernière cartouche à Bazeilles, village à 8 km de Sedan où le groupe des soixante-dix hommes du commandant Lambert ont tenu tête aux 2300 Allemands en septembre 1870.

La première guerre mondiale est mise en perspective par la vie de tranchée des troupes allemandes et françaises lorsque, partis la "fleur au fusil", les soldats entrent dans une guerre de position où de part et d'autre les hommes s'enterrent pour se protéger, donnant naissance à la figure du Poilu, puis connaissant les rigueurs des saisons, les pénuries, les offensives sanglantes, finissent par se mutiner.

Tranchée française en 1917

Evocation d'une tranchée française en 1917, peu de temps avant une attaque.

Mortier de 70 mm dans une tranchée allemande

Tranchée allemande de seconde ligne. Mortier de 70 mm.

Feld-Kanone modèle 1916, appelé "le 77" par les français

Feld-Kanone modèle 1916, que les français appelaient "le 77" en raison de son calibre.

Un parcours en cinq tableaux permet d'appréhender les aspects militaires de la dernière guerre. La vie quotidienne dans la Ligne Maginot pendant la Drôle de guerre, entre septembre 1939 et mai 1940, un système fortifié souterrain voulu par l'état-major français, persuadé du caractère infranchissable des Ardennes. L'évocation du "Plan jaune" d'invasion de la France selon le principe de la Blitzkrieg d'attaque conjointe des blindés et de l'aviation, qui conduit à la déroute alliée de Dunkerque et à l'instauration du gouvernement de Vichy suite à l'armistice du 22 juin 1940.

Vue générale sur la scène de la retraite allemande

Vue générale sur la scène de la retraite allemande.

Char Sherman équipé d'une tourelle armée d'un canon de 76 mm

Modèle de char Sherman apparu à la fin du conflit. Equipé d'une tourelle armée d'un canon de 76 mm, le Sherman disposait enfin de la puissance de feu suffisante pour affronter les Panzers allemands.

La vie quotidienne : service du travail obligatoire (STO), déportation, résistance, baigne la scène suivante dédiée au débarquement allié de juin 1944. Les péripéties et l'importance des moyens logistiques déployés pour remporter la bataille de Normandie et la reconquête de l'Europe forment la trame narrative de la mise en scène des matériels anglo-américains tels les jeeps, les chars Sherman, les camions amphibies, les ponts mobiles.

L'étage - mezzanine offre la possibilité de contempler avec du recul la scénographie du rez-de-chaussée mais surtout de s'initier à l'évolution du combattant dans l'histoire et aux principaux progrès de l'armement. Comme précédemment, des bornes offrent les explications scientifiques et techniques nécessaires à la compréhension de chaque exposition.

Les vitrines dédiées aux mutations du combattant présentent ce dernier par le biais de l'uniforme qui tend à soustraire le soldat à la vue de l'ennemi, du pantalon rouge aux tenues kakis en passant par le feldgrau allemand et la tenue bleue horizon, du casque à pointe et tenue d'apparat au casque Adrian et M 1 américain mais aussi dans sa vie quotidienne : paquetage et approvisionnement, distractions, et par les avancées en matière de santé et d 'hygiène : douches collectives, dentifrice, mousse à raser, etc...

Pont Treadway installé sur la Meuse

Pont Treadway installé sur la Meuse.

Bivouac américain avec un véhicule de type "Scout-car"

Evocation d'un bivouac américain avec un véhicule de type "Scout-car".

L'évolution de la guerre en fonction des avancées techniques militaires clôt la visite. Chacun des principaux types y est présenté. Chacun aura ainsi le loisir de découvrir la révolution des armes rayées, des cartouches, de la poudre sans fumée, de l'obus, des armes automatiques et du fusil-mitrailleur (Maxim, Chauchat, Garand M 1), mais aussi la pérennité de techniques de combats ancestrales : poignards, sabres, baïonnettes, les casse-tête des nettoyeurs de tranchées en 14-18.

 

Renseignements pratiques :

Musée Guerre et Paix en Ardennes
Impasse du musée
08270 Novion-Porcien
Tél. : 03.24.72.69.50
Fax. : 03.24.72.97.30

Conseil Général des Ardennes / Direction Générale des Services Départementaux / Direction de l'Action Touristique et des bases de Loisirs Départementales
Hôtel du département - 08011 Charleville-Mézières Cédex
Tél. : 03.24.59.60.60
Fax. : 03.24.37.76.76 / 03.24.52.48.02

 

Accueil :

ATTENTION : fermeture exceptionnelle pour rénovation compléte de la muséeographie. Réouverture prévue début 2010.

Le musée est ouvert de juin à septembre tous les jours de 10h00 à 19h00.
De 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 d'octobre à mai tous les jours sauf le lundi.
Fermeture annuelle : du 23 décembre au 31 janvier et le 1er mai.
Ouvert toute l'année pour les groupes (20 personnes minimum) sur réservation.

 

Tarifs :

 

Services :

 

Autres ressources :

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